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Le compte à rebours est commencé ; moins de 10 jours avant le jour J du 24 avril, moment désigné pour la tenue du deuxième dénombrement de l’itinérance visible à Montréal qui sera réalisé en même temps qu’un premier dénombrement dans 10 autres régions du Québec.

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05.04.2018

Découvrez les bénévoles de Je compte MTL 2018 qui parcoureront la métropole à la rencontre de personnes en situation d’itinérance les 24, 25 et 26 avril.

Ayant tenu en 1992 son premier dénombrement des personnes en situation d’itinérance, Calgary fut alors pionnière dans le domaine. Depuis, cette ville est citée en exemple pour ses actions coordonnées mises en place visant à solutionner l’itinérance.

Le 24 avril, Montréal compte sur la participation des Montréalaises et Montréalais pour réaliser Je compte MTL 2018, son deuxième dénombrement des personnes en situation d’itinérance.

Je compte MTL 2018 recherche 1200 bénévoles pour parcourir les rues, les parcs et la ville souterraine lors de la nuit du 24 avril à la rencontre de personnes en situation d’itinérance.

La Ville de Montréal a lancé, le 7 mars 2018, son plan d’action en itinérance 2018-2020 sous l’intitulé « Parce que la rue a différents visages ». Ce plan est le résultat d’une concertation avec plusieurs partenaires et de la participation des personnes de la rue elles-mêmes à qui il s’adresse.

Québec annonce un soutien additionnel de 11 M$ pour les personnes en situation d’itinérance.

À Toronto, le manque de leadership provenant de la mairie au fil des années a fait en sorte que les groupes communautaires se sont organisés.

Résultats d’une vaste consultation nationale sur la prévention de l’itinérance des jeunes lancés par l’Observatoire canadien sur l’itinérance. Le rapport est le fruit d’efforts s’échelonnant sur six mois et de consultations à travers le pays auprès de 114 jeunes.

Vancouver a mis en place plusieurs innovations en termes de politiques et de coordination des systèmes. Pour faire face aux difficultés d’implanter de nouvelles pratiques, la volonté politique a joué un rôle dans la réalisation des progrès.

Selon l’auteur Carey Doberstein, qui se réfère aux chercheurs reconnus Stephen Gaetz et Michael Shapcott, deux dimensions clés peuvent répondre à l’itinérance : les innovations politiques et la coordination des systèmes.

La nouvelle Stratégie nationale sur le logement (SNL) annoncée par le gouvernement fédéral mérite un accueil positif, malgré les apparentes incursions dans les domaines de compétence provinciale.

L’énoncé de politique de Geoffrey Nelson et Tim Aubry présente l’Allocation logement portable (Portable Housing Benefit) comme une composante indispensable à la lutte contre l’itinérance au Canada.

Une recherche comparative intitulée An Evaluation of Rent Assistance for Individuals Experiencing Persistent Homelessness in Waterloo Region, menée par Courtney Pankratz de l’Université Wilfrid Laurier, démontre des preuves convaincantes de l’importance des suppléments de loyer pour la stabilité en logement et l’amélioration des résultats psychosociaux dans le contexte du logement d’abord.

L’approche SRA s’est révélée être une solution clé à l’itinérance chronique, notamment aux États-Unis, en Europe et au Canada. Elle est vue comme une pratique novatrice de grande importance qui a un énorme impact sur la façon d’aborder la question de l’itinérance.

La présence des personnes âgés de 50 ans et plus en situation d’itinérance est en croissance dans les rues de Montréal. Elles représentent 41% de la population totale des itinérants et 49 % des usagers des refuges (Latimer et al., 2015).

Dans le cadre de la Stratégie nationale sur le logement, des objectifs clairs et mesurables sont proposés pour atteindre l’abordabilité dans le logement au Canada.

Parmi les actions prioritaires de l’Objectif2020, le MMFIM a identifié l’inclusion sociale des personnes avec expérience de vie en itinérance dans les décisions qui les concernent. Ce dernier volet, d’une série de deux articles, se concentre sur la première année de la démarche.

Si la voix des personnes en situation d’itinérance a été traditionnellement absente des programmes et des décisions les concernant, il est désormais reconnu que leur participation apporte un regard complémentaire à la recherche de solutions visant à contrer le phénomène dans les communautés. Voici le premier volet d’une série de deux articles à ce sujet.

Le rapport Bilan-Faim 2016 des regroupements des Moissons fait état d’une augmentation des personnes aidées. Elles sont au nombre de 171 800 par mois, dont 59 187 enfants. Depuis 2008, les demandes de services ont augmenté de 34%. Montréal compte le plus grand nombre d’utilisateurs.

Mouvement pour mettre fin à l'itinérance à Montréal © 2018.